Indications Adolescents

Célia Culier - Hypnothérapeute

« J’ai tout essayé et je ne sais plus quoi faire. Je ne comprends pas ce qui se passe »,
voilà souvent la première phrase que j’entends de la part des parents.

Le parent souffre de ne pas réussir à aider son ado. Vous y mettez pourtant un paquet d’énergie, de tolérance et de communication. Et je sais de quoi on parle, j’ai deux enfants. Et comme les vôtres, ils peuvent rencontrer des difficultés.

Alors, mettre un adolescent en état d’hypnose, est-ce dangereux ?
Absolument pas. Bien au contraire ! Il a un monde bien à lui, typique de cette période de construction,  ce qui le rend très réceptif car il n’a aucun préjugé sur l’hypnose et parvient très facilement à accéder à ses ressources intrinsèques. 

Il n’y a aucun risque puisque, l’ado demeure conscient et se laisse guider vers les solutions d’un mieux-être dont il est générateur. Ces consultations ne sont donc pas associées à un traitement médical dans l’esprit des jeunes.

Comme pour les adultes, l’accompagnement de l’adolescent est personnalisé et adapté à son besoin.

La première séance est importante : c’est le moment où l’on fait connaissance. Le but de cette première séance est de bien définir l’objectif de l’adolescent et celui du (des)  parent (s), de comprendre le fonctionnement de la famille, elle dure jusqu’à 1h30, car je peux avoir besoin d’un temps en tête-à-tête avec l’adolescent. 

Lors des séances suivantes, un temps d’échange est pris tout d’abord ensemble, puis la période de travail se fait en dehors de la présence du (des) parent(s). En plus de l’Hypnose, j’utilise parfois une forme de méditation spécifique pour que votre ado aille mieux de manière durable. Au fil des séances, votre adolescent acquiert aussi de nouveaux outils qui lui permettront de solutionner lui-même d’éventuelles problématiques ultérieures.

Selon le souci de l’adolescent, il est aussi possible que je recommande en complément une séance dédiée au(x) parent(s), afin de l’aider pleinement.

Quelles sont les indications pour les adolescents ?

L’anorexie est un fléau chez les adolescentes ; il y a 9 filles pour un garçon qui en souffrent. Elles vont basculer dans une véritable obsession de la minceur. Il y a deux périodes critiques d’apparition de l’anorexie, le premier vers 13-14 ans et le deuxième entre 18 et 20 ans. Il y aussi deux formes cliniques d’anorexie, l’anorexie-restrictive et l’anorexie-boulimie. L’anorexie est un trouble grave qui met la vie de l’adolescente en danger et comme pour tous les troubles qui touchent au corps (maladies lourdes, etc).  Ce qui est idéal, c’est un TRAVAIL D’EQUIPE entre le médecin ou l’équipe médicale pluridisciplinaire (nutritionniste et psychologue clinicien), les parents et l’hypnothérapeute  qui est idéal. Plus l’équipe sera soudée, plus l’adolescente guérira vite et dans de meilleures conditions.

L’origine de la boulimie est similaire à celle de l’anorexie, elle est psychologique ; c’est la raison pour laquelle l’hypnose est très utilisée pour aider les jeunes filles et les jeunes hommes dans cette problématique.

Les hypnothérapeutes connaissent bien les techniques qui aident les personnes à arrêter de fumer car, en consultation avec les adultes, c’est ce qui leur est le plus souvent demandé. Le public des adolescents diffère cependant de celui des adultes car la plupart du temps ils ne sont pas demandeurs, ce sont les parents qui les envoient en consultation. Le dialogue est donc crucial car l’hypnose aide les personnes à arrêter si elles le souhaitent, elle ne forcera pas l’adolescent à stopper son addiction. Le « point aidant » cependant est que l’adolescent ne fume pas depuis très longtemps; cette mauvaise habitude n’est pas cristallisée en lui, il réussira plus facilement à s’en débarrasser avec l’aide de l’hypnothérapeute.

C’est lorsque l’on est enfant puis adolescent que l’on construit notre confiance et notre estime de soi. Ces bases émotionnelles sont fondamentales. Elles vont déterminer nos idées sur nous-même et sur la vie – ce que l’on appelle nos « croyances ». L’hypnose aide l’adolescent timide ou qui se mésestime, et enlève le mécanisme qui le pousse à garder une position inférieure mais également lui apprend à arrêter de surestimer les autres. L’objectif de l’hypnothérapeute est d’aider l’adolescent à développer de saines croyances sur lui et la vie qui l’aideront au quotidien.

Ce fléau touche de plus en plus d’adolescents, de plus en plus jeunes. Face à cela, les parents se sentent impuissants car les mises en garde et les campagnes de sensibilisation dans le cadre des établissements scolaires ne font pas tout. L’hypnose thérapeutique permet à la période de sevrage de mieux se passer. En effet, l’état hypnotique permet de reproduire les sensations créées par les drogues et les outils thérapeutiques prennent en charge la détresse psychologique qui a conduit l’adolescent à se droguer. Comme pour l’anorexie et la boulimie, le succès de la lutte contre la toxicomanie repose sur le travail d’équipe médecin addictologue/établissement spécialisé-parents-adolescent-hypnothérapeute. L’Hypnose permet également d’apaiser les souffrances de l’adolescent qui l’ont fait fuir dans un univers virtuel.

On parle de plus en plus de harcèlement scolaire ; on entend des histoires dramatiques d’adolescents qui subissent ces humiliations et parfois qui vont jusqu’à se suicider de désespoir.

L’hypnothérapeute met en place une stratégie avec l’adolescent pour savoir se défendre lui-même puis prend en charge l’aspect « confiance en soi » et préparation mentale qui permettront à l’adolescent d’agir le moment venu et de mettre en œuvre la stratégie anti-harcèlement. Car lorsque les jeunes victimes ont repris confiance en elles, leurs agresseurs arrêtent immédiatement de les harceler et vont chercher un autre souffre-douleur.

La plupart des adolescents sont extrêmement romantiques ; l’amour est souvent au centre leur vie. Ils découvrent ses bonheurs et malheureusement aussi ses douleurs. C’est un vrai déchirement pour eux lorsqu’ils « cassent » et qu’ils perdent leurs petit-copain ou leur petite-copine. Les parents se sentent souvent complétement impuissants face à l’immense peine de leur enfant, ou l’adolescent n’ose pas en leur parler et ils ignorent l’état de mal-être dans lequel il se trouve. La plupart du temps la demande d’aide pour une rupture amoureuse douloureuse vient en demande directe.
Alors toi qui lis ces lignes, n’hésites pas à me contacter car je dispose de techniques qui fonctionnent très bien pour ne plus avoir mal et avancer.

L’adolescent n’arrivant pas à faire le choix de son futur métier ou à quitter le nid familial, etc.

« L'adolescence est l'âge où les enfants commencent à répondre eux-mêmes aux questions qu'ils posent ».

George Bernard Shaw